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	<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
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		<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
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		<title>VF en s&#233;rie. Cinqui&#232;me bonus : Sur la route</title>
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		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>Marilyn Monroe</dc:subject>
		<dc:subject>Pierre M&#233;nard</dc:subject>
		<dc:subject>voyage</dc:subject>
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		<dc:subject>marcher</dc:subject>
		<dc:subject>Pierre Cohen-Hadria</dc:subject>
		<dc:subject>exposition</dc:subject>
		<dc:subject>feuilleton/s&#233;rie</dc:subject>
		<dc:subject>Andr&#233; de Dienes</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Textes &#233;crits par les participants &#224; l'atelier de l'automne dernier.&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/musee-marilyn/" rel="directory"&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/marilyn-monroe" rel="tag"&gt;Marilyn Monroe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/pierre-menard" rel="tag"&gt;Pierre M&#233;nard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/voyage" rel="tag"&gt;voyage&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/trajet" rel="tag"&gt;trajet&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/marcher" rel="tag"&gt;marcher&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/pierre-cohen-hadria-132" rel="tag"&gt;Pierre Cohen-Hadria&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/exposition" rel="tag"&gt;exposition&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/feuilleton-serie" rel="tag"&gt;feuilleton/s&#233;rie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/andre-de-dienes" rel="tag"&gt;Andr&#233; de Dienes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_626 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/norma_jeane_jeans_dienes.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/norma_jeane_jeans_dienes.jpg?1584438399' width='500' height='541' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p align=justify&gt;Mieux vaut tard que jamais... D&#233;but octobre 2019, je proposais aux lecteurs du feuilleton &lt;a href=&#034;https://remue.net/anne-savelli-volte-face&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Volte-face&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; sur remue.net d'&#233;crire un texte &#034;qui &#233;voque une femme sur une route, n'importe quelle route (chemin, rue, avenue, autoroute...). Votre seule contrainte, pr&#233;cisais-je, sera celle du temps : vous n'aurez droit qu'&#224; dix minutes pour &#233;crire.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Pourquoi dix minutes ? Parce que c'est le temps qu'offre le guide de l'exposition aux visiteurs qui ne voudraient pas le suivre dans une salle adjacente (si vous ne comprenez pas ou ne vous souvenez plus, ce qui serait bien l&#233;gitime, &lt;a href=&#034;https://remue.net/6-sur-la-route-seconde-partie-10252&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;voyez par ici&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Voici donc les textes que j'ai re&#231;us, en esp&#233;rant n'avoir oubli&#233; personne en chemin ! Pardon pour cette attente interminable, et merci aux les auteurs d'avoir peupl&#233; ces dix minutes et cette route.&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;(photo : Andr&#233; de Dienes)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=center&gt;*&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#201;crit sur la route, par Christine Simon&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Cette femme sur la route n'arpente pas en pi&#233;tonne le bitume de Harlem, cette femme sur la route ne traverse pas sur une pochette de disque le passage z&#233;br&#233; d'Abbey Road, cette femme sur la route ne s'&#233;lance pas seule dans le ravin de Grand Canyon, cette femme sur le bas-c&#244;t&#233; de la route n'exhibe pas ses muscles en changeant sa roue, cric pos&#233;, coffre ouvert, cette femme sur la route n'est pas, tendant le pouce, l'autostoppeuse sac au dos au service d'un fantasme, cette femme sur la route n'a rien d'une vagabonde poussant son chariot charg&#233; du n&#233;cessaire, cette femme ne hante pas, nuit tomb&#233;e, la route de la for&#234;t en spectre de dame blanche, cette femme sur la route n'est pas une petite fille, arrach&#233;e &#224; l'asphalte dans un crissement de freins, cette femme en Turquie ne parcourt pas les routes dans sa robe de mari&#233;e jusqu'&#224; J&#233;rusalem, Pippa Bacca paix &#224; toi, cette femme sur la route ne chante pas l'air du Casta Diva de Bellini, cette femme sur la route n'est pas la Callas, cette femme sur la route ne danse pas un twist effr&#233;n&#233; sur l'air d'un jukebox du coffee shop voisin, cette femme sur la route ni &#224; genou, ni &#224; plat dos, ni en position de f&#339;tus, aimerait incarner l'image d'une &#233;motion, cette femme sur la route, accroupie, coup&#233;e du monde, &#233;crit dans un carnet les figures de femmes, rencontr&#233;es sur la route.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au milieu de la route, par Pierre M&#233;nard&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Il y a des jours o&#249; tu te retrouves au milieu de la route, sans savoir ce que tu fais l&#224;, sans comprendre, &#231;a ne dure qu'un instant bien s&#251;r, c'est une image furtive, un souvenir peut-&#234;tre, lointain, une sensation intense, un cauchemar qui se r&#233;p&#232;te en tout cas, heureusement tout revient tr&#232;s vite &#224; la normale, mais tu fermes les yeux et te voil&#224; &#224; nouveau au milieu de la route, les voitures te fr&#244;lent &#224; vive allure, tu es paralys&#233; au milieu du flot des voitures, dont la vitesse te chahutent, faisant osciller ton corps &#224; droite &#224; gauche, te malmenant comme une girouette ou un drapeau claquant au vent, le bruit assourdissant des v&#233;hicules est terrifiant, insupportable, tu voudrais crier, par r&#233;flexe protecteur tu portes ta main &#224; ton visage, mais aucun son ne parvient &#224; s'&#233;chapper de ta bouche, tu cries mais ton cri reste inaudible, couvert par les bruits des voitures, ton cri n'est qu'un souffle qui s'&#233;teint, dans la violence de la situation, le danger auquel tu es confront&#233;, tu ne sais pas quoi faire, du mal &#224; respirer, tu suffoques de peur, le noir se glisse en toi, autour de toi le silence est de courte dur&#233;e, tu te retrouves syst&#233;matiquement au milieu de la route, prisonnier comme on bute sur une phrase, un mot qui ne passe pas, en boucle tu r&#233;p&#232;tes sans y parvenir un bout de phrase que tu ne parviens pas &#224; articuler, &#224; exprimer, les voitures te giflent &#224; chaque passage, une d'entre-elles te touche presque, tu remontes &#224; la surface, sans savoir pourquoi tu te retrouves l&#224;, seul, au milieu de la route.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;La route accident&#233;e du 2&#232;me arrondissement, Paris, par Sylvie Piquera&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Voil&#224; un mois que j'arpente le 2&#232;me. Entre la Com&#233;die Fran&#231;aise et le rue Vivienne o&#249; je travaille, un d&#233;tour par la rue de Castiglione pour respirer le chocolat d'Ang&#233;lina. J'ai compris que le sol ici, n'est pas plat. Le poids des ans a creus&#233; des sillons. Comme dans la langue, la pierre, le marbre et les mosa&#239;ques ont accus&#233; les si&#232;cles. Mes chevilles, mes pieds et mes genoux l'ont &#233;valu&#233;, tels des g&#233;om&#232;tres attentifs &#224; ne pas tomber. Je penche. Je vous laisse le haut du pav&#233; et je marche inlassablement en tout terrain. Une incartade vers le 13&#232;me et mes retours &#224; Ivry sur seine me reposent car l&#224;, le sol est plat, sans histoire. Les Top-mod&#232;les d'Isabelle Marrant, en d&#233;fil&#233; au Palais Royal, doublement accident&#233; par l'histoire et les Colonnes de Buren, ont fait refaire un sol en surface plane et caoutchouc. D&#233;marche oblige. Les courtisanes et les promeneurs ont travaill&#233; le marbre. Des ondulations, dans ce chemin de grande randonn&#233;e, n&#233;cessitent une attention accrue pour ne pas tomber. Dur chemin pour moi, car tomber est ma sp&#233;cialit&#233;. J'ai l'impression d'&#234;tre dans les traces de l'humanit&#233;, dans les rigoles de la langue fran&#231;aise. Aux c&#244;t&#233;s de Colbert, Moli&#232;re ou Louis XIV. Ces pierres et ces marbres sont vivants depuis le 17&#232;me si&#232;cle et me parlent. Comme la boutique improbable de ce vendeur de pipes au palais Royal, &#224; la vitrine surcharg&#233;e et poussi&#233;reuse, pleine d&#8216;objets h&#233;t&#233;roclites li&#233;s aux blagues &#224; tabac. Je suis attir&#233;e par les libraires d'occasion contemporains des Salons, autour de la Biblioth&#232;que Nationale et dans le passage Vivienne. Dans le caf&#233; o&#249; je me pose chaque matin avant de monter les quatre &#233;tages qui m&#232;nent &#224; ma petite biblioth&#232;que scolaire, un pochoir d'acteurs et de metteurs en sc&#232;ne, parmi eux, Marilyn &#8230; Everywhere. Je marche &#224; l'envers en remontant le temps. Je traverse, ce soir d'automne, le jardin princier du Palais Royal, o&#249; le caf&#233; gourmand est &#224; 10 euros. O&#249; suis-je ? En quel si&#232;cle ? Ailleurs &#8230; Persuad&#233;e que ce quartier a encore bien des secrets &#224; livrer. Je rentre chez moi, je souris en voyant les acteurs de la Com&#233;die Fran&#231;aise d&#238;ner au resto du th&#233;&#226;tre ou fumer leur clope, et j'atterris brutalement en octobre 2019 en titubant&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur la route, par Piero Cohen-Hadria&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Elle court sur la route, elle porte un trench coat mastic (c'est du noir et blanc mais on s'en fout) ferm&#233; par la ceinture, elle court, et c'est le g&#233;n&#233;rique (je ne me souviens pas vraiment mais elle court, pieds nus, elle court au milieu de la route&#8230;). Elle veut &#233;chapper &#224; quelque chose, on ne sait pas quoi, mais &#231;a a quelque chose de terrible la terreur, elle est jeune, elle est blonde et cheveux courts, elle entend une voiture qui vient, elle s'arr&#234;te et &#233;carte les bras afin que l'auto lanc&#233;e &#224; toute blinde s'arr&#234;te, elle est &#233;clair&#233;e par les phares parce que c'est la nuit, et c'est la terreur, elle ferme les yeux si fort, elle ne veut pas mourir&#8230; le crissement des pneus, le type au volant (c'est un type, c'est une jaguar, &#231;a se passe dans la fin des ann&#233;es quarante je crois bien) freine, braque, contrebraque, glisse sur le bas-c&#244;t&#233;, la poussi&#232;re, il l'a &#233;vit&#233;e, il est assez furieux mais elle lui dit &#171; Emmenez-moi&#8230; emmenez-moi vite je vous en supplie &#187; il lui fait &#171; bon montez &#187; et ils s'en vont dans la d&#233;capotable. Il l'a emmen&#233;e chez lui, elle ne porte que peu de choses sous l'imper, il a ferm&#233; les rideaux et puis je ne me souviens plus. Seulement, des bruits, seulement des cris. Et puis ces phrases de dialogue : &#171; Ils sont venus&#8230; c'&#233;tait la nuit derni&#232;re avant que tu n'arrives&#8230; ils &#233;taient dans la cave&#8230; &#187; cette terreur toujours, cette peur, cette hantise&#8230; Je ne sais plus, je me souviens qu'elle court, je me souviens qu'il la recueille chez lui et je me souviens qu'avant la fin du premier quart d'heure du film, elle mourra&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
(le d&#233;but de &#171; Kiss me deadly &#187;, en fran&#231;ais &#171; En quatri&#232;me vitesse &#187; Robert Aldrich, 1955)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Route, par Juliette Cortese&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;29 a&#244;ut 1995, Route des Aresquiers&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Marche et titube. Fais gaffe aux pierres. Les phares des bagnoles, projos de malheur qui te jettent leurs regards hurlants &#224; la figure. Le noir du soir. Marche hach&#233;e par le d&#233;s&#233;quilibre. La route un plateau qui penche, le corps un bateau qui tangue. D&#233;vale. Ne te fais pas mal, s'il te pla&#238;t. C'est bien de fuir. Ce n'est pas sans risque non plus. D&#233;vale. C'est mieux que rester sous leurs griffes. L&#224;, plus bas, il y a une piste. Le chemin de pierre en contrebas, tu devrais le rejoindre. D&#233;vale. Ce serait plus s&#251;r, marcher l&#224;. Oui, c'est difficile. Il faut s'engager dans la pente, et rien ne te tient. Peur. Oui, roul&#233;e en boule. Si tu veux. D&#233;vale. Quatre pattes et les traces des pierres sur tes mains. Redresse la t&#234;te. Pose un pied &#224; plat sur le sol. Appuie sur tes mains. Le second pied, lentement, &#224; plat. Tu vois, tu peux te relever, si tu veux. Parle-toi, oui parle-moi. Dis-moi encore ce qu'il faut faire.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;10 minutes chrono sous la pluie... une pens&#233;e, une personne, pas de question..., par Fr&#233;d&#233;rique Deveaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Elle rentre chez elle. Elle quitte l'&#233;cole son sac &#224; dos sur une &#233;paule, pas beaucoup plus grande que les plus grands de ses &#233;l&#232;ves. L&#233;g&#232;rement vo&#251;t&#233;e malgr&#233; son jeune &#226;ge, jamais on ne penserait qu'elle &#233;tait championne de grs dans ses jeunes ann&#233;es...&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Cette silhouette qui s'&#233;loigne tous les soirs, combien de fois as tu souhait&#233; la rattraper pour poursuivre la conversation, l'accompagner jusque chez elle et en savoir encore davantage...&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Une fois elle s'est retourn&#233;e, elle est revenue sur ses pas pour te demander conseil pour un film, une com&#233;die musicale, un feel good movie ... c'est que la route entre vous n'&#233;tait finalement pas si longue, qu'elle s'est m&#234;me dr&#244;lement r&#233;duite derni&#232;rement alors m&#234;me que le chemin vers chez elle s'est allong&#233; en proportions inverses... elle s'&#233;loigne, tu la rattrapes enfin et le chemin continue...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur la route, par Caroline Diaz&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Elle marche sous le temps gris en suivant le chemin qui longe le ruisselet. D'abord cach&#233; par une v&#233;g&#233;tation verdoyante, il finit par se d&#233;couvrir sur une plage de galets o&#249; vient s'&#233;craser la mer. C'est la premi&#232;re fois qu'elle aborde le petit port familier du Lude par cette pente douce, le sentier sinueux &#233;pouse ses pens&#233;es confuses, le dos charg&#233; de cendres, elle marche vers ce lieu familier, l'air est doux mais elle frissonne, elle resserre son foulard autour de sa gorge serr&#233;e, elle se frotte le haut des bras, elle marche vers la mer, sur ses jambes molles, sur la sente humide. Elle jette les cendres dans le ruisseau, les particules l&#233;g&#232;res et grises glissent vers la mer, la mer les emporte, avec les cendres voguent ses pens&#233;es confuses, des images d'enfance bient&#244;t agit&#233;es par le ressac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sur la route, deux photos, par Monique Mervoyer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Une jeune femme sur une route ,en noir et blanc, pousse un landau, c'est l'exode&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Une femme plus &#226;g&#233;e pousse une brouette, c'est la grand m&#232;re, du b&#233;b&#233; du landau, c'est toujours l'exode...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Elle marche, par Fran&#231;oise Val&#233;ry&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;elle marche&lt;br class='autobr' /&gt;
marche&lt;br class='autobr' /&gt;
inspire deux temps&lt;br class='autobr' /&gt;
expire trois&lt;br class='autobr' /&gt;
marche&lt;br class='autobr' /&gt;
dans la nuit&lt;br class='autobr' /&gt;
sur l'asphalte&lt;br class='autobr' /&gt;
d'un lampadaire &#224; l'autre&lt;br class='autobr' /&gt;
son ombre la suit &lt;br class='autobr' /&gt;
la double puis la pr&#233;c&#232;de&lt;br class='autobr' /&gt;
ses pas&lt;br class='autobr' /&gt;
sonnent mat&lt;br class='autobr' /&gt;
dans les rangers un peu grandes&lt;br class='autobr' /&gt;
elle speede&lt;br class='autobr' /&gt;
la nuit a &#233;t&#233; chaude&lt;br class='autobr' /&gt;
elle a dans&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
dans la fum&#233;e&lt;br class='autobr' /&gt;
elle a bu et embrass&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
elle a bien ri&lt;br class='autobr' /&gt;
elle marche&lt;br class='autobr' /&gt;
invincible&lt;br class='autobr' /&gt;
rentre en douce &lt;br class='autobr' /&gt;
chez ses parents&lt;br class='autobr' /&gt;
qui endormis&lt;br class='autobr' /&gt;
ne se doutent de rien&lt;br class='autobr' /&gt;
ne soup&#231;onnent rien&lt;br class='autobr' /&gt;
de sa vie la nuit&lt;br class='autobr' /&gt;
elle marche&lt;br class='autobr' /&gt;
marche&lt;br class='autobr' /&gt;
inspire deux temps&lt;br class='autobr' /&gt;
expire trois&lt;br class='autobr' /&gt;
pas et souffle&lt;br class='autobr' /&gt;
se confondent&lt;br class='autobr' /&gt;
prolongent la danse&lt;br class='autobr' /&gt;
elle arrivera&lt;br class='autobr' /&gt;
avant qu'ils se l&#232;vent&lt;br class='autobr' /&gt;
elle se moque du sommeil&lt;br class='autobr' /&gt;
dormira quand elle sera vieille&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Volte-face et Saint-Germain sur Cause commune</title>
		<link>https://www.annesavelli.fr/a-voix-haute/emissions-de-radio-et-podcasts/article/volte-face-et-saint-germain-sur-cause-commune</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>Marilyn Monroe</dc:subject>
		<dc:subject>radio</dc:subject>
		<dc:subject>Saint-Germain-en-Laye</dc:subject>
		<dc:subject>Gilda Fiermonte</dc:subject>
		<dc:subject>Andr&#233; de Dienes</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Gilda Fiermonte m'a re&#231;ue en octobre 2019 pour parler de Marilyn Monroe et de mon livre sur Saint-Germain.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/a-voix-haute/emissions-de-radio-et-podcasts/" rel="directory"&gt;Emissions de radio et podcasts&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/marilyn-monroe" rel="tag"&gt;Marilyn Monroe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/radio" rel="tag"&gt;radio&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/saint-germain-en-laye" rel="tag"&gt;Saint-Germain-en-Laye&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/gilda-fiermonte" rel="tag"&gt;Gilda Fiermonte&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/andre-de-dienes" rel="tag"&gt;Andr&#233; de Dienes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_620 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/img_20191002_215236.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/img_20191002_215236.jpg?1580403358' width='500' height='375' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&#034;spip_document_621 spip_document spip_documents spip_document_audio spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende&#034; data-legende-len=&#034;52&#034; data-legende-lenx=&#034;x&#034;
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&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;div class=&#034;audio-wrapper&#034; style='width:400px;max-width:100%;'&gt; &lt;audio class=&#034;mejs mejs-621 &#034; data-id=&#034;b1949b97be6be36595e01d28eb8d612d&#034; src=&#034;IMG/mp3/cote_papier_vf_et_sg.mp3&#034; type=&#034;audio/mpeg&#034; preload=&#034;none&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;loop&#034;:false,&#034;audioWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:5084}' controls=&#034;controls&#034; &gt;&lt;/audio&gt; &lt;/div&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;C&#244;t&#233; papier
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Gilda Fiermonte/CPA (2019-10-19T17:55)
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;div class=&#034;base64javascript131532154369f48cdc249b76.31135584&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4gdmFyIG1lanNwYXRoPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudC1hbmQtcGxheWVyLm1pbi5qcz8xNzcyNzkyMjQwJyxtZWpzY3NzPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudHBsYXllci5taW4uY3NzPzE3NzI3OTIyNDAnOwp2YXIgbWVqc2xvYWRlcjsKKGZ1bmN0aW9uKCl7dmFyIGE9bWVqc2xvYWRlcjsidW5kZWZpbmVkIj09dHlwZW9mIGEmJihtZWpzbG9hZGVyPWE9e2dzOm51bGwscGx1Zzp7fSxjc3M6e30saW5pdDpudWxsLGM6MCxjc3Nsb2FkOm51bGx9KTthLmluaXR8fChhLmNzc2xvYWQ9ZnVuY3Rpb24oYyl7aWYoInVuZGVmaW5lZCI9PXR5cGVvZiBhLmNzc1tjXSl7YS5jc3NbY109ITA7dmFyIGI9ZG9jdW1lbnQuY3JlYXRlRWxlbWVudCgibGluayIpO2IuaHJlZj1jO2IucmVsPSJzdHlsZXNoZWV0IjtiLnR5cGU9InRleHQvY3NzIjtkb2N1bWVudC5nZXRFbGVtZW50c0J5VGFnTmFtZSgiaGVhZCIpWzBdLmFwcGVuZENoaWxkKGIpfX0sYS5pbml0PWZ1bmN0aW9uKCl7ITA9PT1hLmdzJiZmdW5jdGlvbihjKXtqUXVlcnkoImF1ZGlvLm1lanMsdmlkZW8ubWVqcyIpLm5vdCgiLmRvbmUsLm1lanNfX3BsYXllciIpLmVhY2goZnVuY3Rpb24oKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGU9ITAsaDtmb3IoaCBpbiBkLmNzcylhLmNzc2xvYWQoZC5jc3NbaF0pO2Zvcih2YXIgZiBpbiBkLnBsdWdpbnMpInVuZGVmaW5lZCI9PQp0eXBlb2YgYS5wbHVnW2ZdPyhlPSExLGEucGx1Z1tmXT0hMSxqUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KGQucGx1Z2luc1tmXSxmdW5jdGlvbigpe2EucGx1Z1tmXT0hMDtiKCl9KSk6MD09YS5wbHVnW2ZdJiYoZT0hMSk7ZSYmalF1ZXJ5KCIjIitjKS5tZWRpYWVsZW1lbnRwbGF5ZXIoalF1ZXJ5LmV4dGVuZChkLm9wdGlvbnMse3N1Y2Nlc3M6ZnVuY3Rpb24oYSxjKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGI9alF1ZXJ5KGEpLmNsb3Nlc3QoIi5tZWpzX19pbm5lciIpO2EucGF1c2VkPyhiLmFkZENsYXNzKCJwYXVzaW5nIiksc2V0VGltZW91dChmdW5jdGlvbigpe2IuZmlsdGVyKCIucGF1c2luZyIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwbGF5aW5nIikucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNpbmciKS5hZGRDbGFzcygicGF1c2VkIil9LDEwMCkpOmIucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNlZCIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwYXVzaW5nIikuYWRkQ2xhc3MoInBsYXlpbmciKX1iKCk7YS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5IixiLCExKTsKYS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5aW5nIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlZCIsYiwhMSk7Zy5hdHRyKCJhdXRvcGxheSIpJiZhLnBsYXkoKX19KSl9dmFyIGc9alF1ZXJ5KHRoaXMpLmFkZENsYXNzKCJkb25lIiksYzsoYz1nLmF0dHIoImlkIikpfHwoYz0ibWVqcy0iK2cuYXR0cigiZGF0YS1pZCIpKyItIithLmMrKyxnLmF0dHIoImlkIixjKSk7dmFyIGQ9e29wdGlvbnM6e30scGx1Z2luczp7fSxjc3M6W119LGUsaDtmb3IoZSBpbiBkKWlmKGg9Zy5hdHRyKCJkYXRhLW1lanMiK2UpKWRbZV09alF1ZXJ5LnBhcnNlSlNPTihoKTtiKCl9KX0oalF1ZXJ5KX0pO2EuZ3N8fCgidW5kZWZpbmVkIiE9PXR5cGVvZiBtZWpzY3NzJiZhLmNzc2xvYWQobWVqc2NzcyksYS5ncz1qUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KG1lanNwYXRoLGZ1bmN0aW9uKCl7YS5ncz0hMDthLmluaXQoKTtqUXVlcnkoYS5pbml0KTtvbkFqYXhMb2FkKGEuaW5pdCl9KSl9KSgpOzwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p align=justify&gt;La libraire et animatrice radio Gilda Fiermonte, dont l'&#233;mission sur Cause commune, &lt;a href=&#034;https://cause-commune.fm/shows/cote-papier/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;C&#244;t&#233; papier... mais pas seulement&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, est hebdomadaire, m'a re&#231;ue en octobre 2019 pour parler de Marilyn Monroe et de mon livre sur Saint-Germain. O&#249; on entend parler de Blondie et de Louis XIV, de Daniel Darc et des photographes d'Hollywood, bien s&#251;r.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>VF en s&#233;rie. Quatri&#232;me bonus : le cin&#233;ma !</title>
		<link>https://www.annesavelli.fr/musee-marilyn/article/vf-en-serie-quatrieme-bonus-le-cinema</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.annesavelli.fr/musee-marilyn/article/vf-en-serie-quatrieme-bonus-le-cinema</guid>
		<dc:date>2019-09-09T09:41:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>photographie</dc:subject>
		<dc:subject>Marilyn Monroe</dc:subject>
		<dc:subject>Los Angeles</dc:subject>
		<dc:subject>cin&#233;ma</dc:subject>
		<dc:subject>Volte-face</dc:subject>
		<dc:subject>Andr&#233; de Dienes</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Enregistrement d'un extrait de Confessions inachev&#233;es de Marilyn Monroe&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/musee-marilyn/" rel="directory"&gt;Mus&#233;e Marilyn&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/photographie" rel="tag"&gt;photographie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/marilyn-monroe" rel="tag"&gt;Marilyn Monroe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/los-angeles" rel="tag"&gt;Los Angeles&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/cinema" rel="tag"&gt;cin&#233;ma&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/volte-face" rel="tag"&gt;Volte-face&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/andre-de-dienes" rel="tag"&gt;Andr&#233; de Dienes&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_595 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/mm_route_de_dienes.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/mm_route_de_dienes.jpg?1568021683' width='500' height='636' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p align=center&gt;&lt;i&gt;(photographie d'Andr&#233; de Dienes)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;a href=&#034;http://www.buzz-litteraire.com/20130602confession-inachevee-my-story-de-marilyn-monroe-avec-ben-hecht/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Confessions inachev&#233;es&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est un texte autobiographique de Marilyn Monroe dict&#233; au sc&#233;nariste Ben Hecht, abandonn&#233; en cours de route et dont le manuscrit fut confi&#233; par Marilyn au photographe Milton Greene qui ne se d&#233;cida &#224; le publier qu'en 1974.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;L'extrait que je vous propose d'&#233;couter est li&#233;, dans mon esprit, au &lt;a href=&#034;https://remue.net/5-sur-la-route-premiere-partie?var_mode=calcul&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;cinqui&#232;me &#233;pisode&lt;/a&gt; de &lt;i&gt;Volte-face&lt;/i&gt; paru sur remue.net mais peut, &#233;videmment, &#234;tre &#233;cout&#233; ind&#233;pendamment. On y retrouve Norma Jeane, jeune mannequin et mod&#232;le, et son d&#233;sir secret de devenir actrice.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip_document_594 spip_document spip_documents spip_document_audio spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende&#034; data-legende-len=&#034;78&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;div class=&#034;audio-wrapper&#034; style='width:400px;max-width:100%;'&gt; &lt;audio class=&#034;mejs mejs-594 &#034; data-id=&#034;33c98c7d519261517d89b9176adbfcdd&#034; src=&#034;IMG/mp3/confessions_inachevees.mp3&#034; type=&#034;audio/mpeg&#034; preload=&#034;none&#034; data-mejsoptions='{&#034;iconSprite&#034;: &#034;plugins-dist/medias/lib/mejs/mejs-controls.svg&#034;,&#034;alwaysShowControls&#034;: true,&#034;loop&#034;:false,&#034;audioWidth&#034;:&#034;100%&#034;,&#034;duration&#034;:245}' controls=&#034;controls&#034; &gt;&lt;/audio&gt; &lt;/div&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Confessions inachev&#233;es, lu par Anne Savelli
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;Marilyn Monroe/Volte-face (2019)
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;div class=&#034;base64javascript131532154369f48cdc249b76.31135584&#034; title=&#034;PHNjcmlwdD4gdmFyIG1lanNwYXRoPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudC1hbmQtcGxheWVyLm1pbi5qcz8xNzcyNzkyMjQwJyxtZWpzY3NzPSdwbHVnaW5zLWRpc3QvbWVkaWFzL2xpYi9tZWpzL21lZGlhZWxlbWVudHBsYXllci5taW4uY3NzPzE3NzI3OTIyNDAnOwp2YXIgbWVqc2xvYWRlcjsKKGZ1bmN0aW9uKCl7dmFyIGE9bWVqc2xvYWRlcjsidW5kZWZpbmVkIj09dHlwZW9mIGEmJihtZWpzbG9hZGVyPWE9e2dzOm51bGwscGx1Zzp7fSxjc3M6e30saW5pdDpudWxsLGM6MCxjc3Nsb2FkOm51bGx9KTthLmluaXR8fChhLmNzc2xvYWQ9ZnVuY3Rpb24oYyl7aWYoInVuZGVmaW5lZCI9PXR5cGVvZiBhLmNzc1tjXSl7YS5jc3NbY109ITA7dmFyIGI9ZG9jdW1lbnQuY3JlYXRlRWxlbWVudCgibGluayIpO2IuaHJlZj1jO2IucmVsPSJzdHlsZXNoZWV0IjtiLnR5cGU9InRleHQvY3NzIjtkb2N1bWVudC5nZXRFbGVtZW50c0J5VGFnTmFtZSgiaGVhZCIpWzBdLmFwcGVuZENoaWxkKGIpfX0sYS5pbml0PWZ1bmN0aW9uKCl7ITA9PT1hLmdzJiZmdW5jdGlvbihjKXtqUXVlcnkoImF1ZGlvLm1lanMsdmlkZW8ubWVqcyIpLm5vdCgiLmRvbmUsLm1lanNfX3BsYXllciIpLmVhY2goZnVuY3Rpb24oKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGU9ITAsaDtmb3IoaCBpbiBkLmNzcylhLmNzc2xvYWQoZC5jc3NbaF0pO2Zvcih2YXIgZiBpbiBkLnBsdWdpbnMpInVuZGVmaW5lZCI9PQp0eXBlb2YgYS5wbHVnW2ZdPyhlPSExLGEucGx1Z1tmXT0hMSxqUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KGQucGx1Z2luc1tmXSxmdW5jdGlvbigpe2EucGx1Z1tmXT0hMDtiKCl9KSk6MD09YS5wbHVnW2ZdJiYoZT0hMSk7ZSYmalF1ZXJ5KCIjIitjKS5tZWRpYWVsZW1lbnRwbGF5ZXIoalF1ZXJ5LmV4dGVuZChkLm9wdGlvbnMse3N1Y2Nlc3M6ZnVuY3Rpb24oYSxjKXtmdW5jdGlvbiBiKCl7dmFyIGI9alF1ZXJ5KGEpLmNsb3Nlc3QoIi5tZWpzX19pbm5lciIpO2EucGF1c2VkPyhiLmFkZENsYXNzKCJwYXVzaW5nIiksc2V0VGltZW91dChmdW5jdGlvbigpe2IuZmlsdGVyKCIucGF1c2luZyIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwbGF5aW5nIikucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNpbmciKS5hZGRDbGFzcygicGF1c2VkIil9LDEwMCkpOmIucmVtb3ZlQ2xhc3MoInBhdXNlZCIpLnJlbW92ZUNsYXNzKCJwYXVzaW5nIikuYWRkQ2xhc3MoInBsYXlpbmciKX1iKCk7YS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5IixiLCExKTsKYS5hZGRFdmVudExpc3RlbmVyKCJwbGF5aW5nIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlIixiLCExKTthLmFkZEV2ZW50TGlzdGVuZXIoInBhdXNlZCIsYiwhMSk7Zy5hdHRyKCJhdXRvcGxheSIpJiZhLnBsYXkoKX19KSl9dmFyIGc9alF1ZXJ5KHRoaXMpLmFkZENsYXNzKCJkb25lIiksYzsoYz1nLmF0dHIoImlkIikpfHwoYz0ibWVqcy0iK2cuYXR0cigiZGF0YS1pZCIpKyItIithLmMrKyxnLmF0dHIoImlkIixjKSk7dmFyIGQ9e29wdGlvbnM6e30scGx1Z2luczp7fSxjc3M6W119LGUsaDtmb3IoZSBpbiBkKWlmKGg9Zy5hdHRyKCJkYXRhLW1lanMiK2UpKWRbZV09alF1ZXJ5LnBhcnNlSlNPTihoKTtiKCl9KX0oalF1ZXJ5KX0pO2EuZ3N8fCgidW5kZWZpbmVkIiE9PXR5cGVvZiBtZWpzY3NzJiZhLmNzc2xvYWQobWVqc2NzcyksYS5ncz1qUXVlcnkuZ2V0U2NyaXB0KG1lanNwYXRoLGZ1bmN0aW9uKCl7YS5ncz0hMDthLmluaXQoKTtqUXVlcnkoYS5pbml0KTtvbkFqYXhMb2FkKGEuaW5pdCl9KSl9KSgpOzwvc2NyaXB0Pg==&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figure&gt;
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