<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.annesavelli.fr/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
	<link>https://annesavelli.fr/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.annesavelli.fr/spip.php?id_mot=234&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Fen&#234;tres Open Space</title>
		<url>https://www.annesavelli.fr/IMG/logo/as_bureau_temoin_havre.jpg?1744198317</url>
		<link>https://annesavelli.fr/</link>
		<height>96</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>L'&#233;coute</title>
		<link>https://www.annesavelli.fr/semainier/article/l-ecoute</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.annesavelli.fr/semainier/article/l-ecoute</guid>
		<dc:date>2023-05-14T05:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Savelli</dc:creator>


		<dc:subject>mus&#233;e du Louvre</dc:subject>
		<dc:subject>olo&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>semainier</dc:subject>
		<dc:subject>Bruits</dc:subject>
		<dc:subject>Virginie Poitrasson</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La peur comme un signe, pas un sort.&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/semainier/" rel="directory"&gt;Semainier&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/musee-du-louvre" rel="tag"&gt;mus&#233;e du Louvre&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/oloe" rel="tag"&gt;olo&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/semainier" rel="tag"&gt;semainier&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/bruits" rel="tag"&gt;Bruits&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.annesavelli.fr/mot/virginie-poitrasson" rel="tag"&gt;Virginie Poitrasson&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_606 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/mircea_cantor_expo_nantes.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://www.annesavelli.fr/IMG/jpg/mircea_cantor_expo_nantes.jpg?1570265635' width='500' height='500' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;i&gt;(Mircea Canton expos&#233; &#224; Nantes)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;Mardi&lt;/strong&gt; (J'&#233;cris ces lignes a posteriori, le vendredi, mais c'est pour ne pas d&#233;marrer directement par le texte du jeudi, vous comprendrez pourquoi en le lisant). Dernier atelier au lyc&#233;e d'Alembert, &#224; Paris, destin&#233; &#224; pr&#233;parer la lecture du samedi au &lt;a href=&#034;https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/nuit-europeenne-des-musees-2023&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Louvre&lt;/a&gt;, lors de la &lt;i&gt;Nuit des mus&#233;es&lt;/i&gt;. Les &#233;l&#232;ves, qui rentrent pourtant de vacances, sont toujours aussi &#233;puis&#233;s et donc, peu coop&#233;ratifs. La r&#233;p&#233;tition est dure &#224; mener, autant pour leur professeure que pour moi. Un quart d'heure avant la fin, cependant : miracle. Je leur demande d'&#233;crire une minute de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;, autrement dit, de noter ce qui leur passe par la t&#234;te et/ou ce qu'ils sont en train d'observer en utilisant mon petit protocole (le temps, le lieu, not&#233;s entre crochets, introduisent la minute de texte). Ils acceptent et se concentrent. Le silence est alors total. Je leur ai demand&#233; de consid&#233;rer l'exercice comme un cadeau qu'ils me font &#8212; &#224; la fin, ils me donneront leurs textes et je m'en servirai pour le mien. C'est un peu gonfl&#233;, il faut le dire, mais si j'ose, c'est parce que nous sommes en confiance. Du reste, m&#234;me si je peux me tromper, j'ai l'impression que ce moment partag&#233; fait du bien &#224; tout le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;Mercredi&lt;/strong&gt; Il se passe un certain nombre de belles et bonnes choses : un peu de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;, m&#234;me laborieux, un rendez-vous m&#233;dical rassurant, trois heures de discussion avec une amie autour des questions d'&#233;criture. Pourtant, l'anxi&#233;t&#233; du jeudi, dont je vais parler ci-dessous, est d&#233;j&#224; tapie.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;Jeudi&lt;/strong&gt;. Mon site fonctionne &#224; nouveau, j'&#233;cris d'un &lt;a href=&#034;https://www.paris.fr/lieux/mediatheque-helene-berr-1726&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;olo&#233;&lt;/a&gt;, &#224; Paris, que je viens de d&#233;couvrir, le silence r&#232;gne, tout ce qui doit &#234;tre r&#233;gl&#233; le sera &#224; terme, rien qui me conduise &#224; ma perte. Rien ne devrait me sembler impossible &#224; atteindre, les conditions sont r&#233;unies et pourtant une anxi&#233;t&#233; souterraine me tient, ne me quitte pas. Des jours que &#231;a dure.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Je d&#233;cide d'ouvrir le seul livre que j'ai sous la main, &lt;i&gt;Le Go&#251;t de la radio et autres sons&lt;/i&gt;. C'est le plus l&#233;ger et, en apparence, le plus simple des ouvrages de mon corpus sur le bruit. Je l'ai emport&#233; pour ces raisons m&#234;mes. Qu'est-ce qu'on y trouve, qui pourrait m'aider ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;p align=justify&gt;Par le rythme (...), l'&#233;coute cesse d'&#234;tre pure surveillance pour devenir cr&#233;ation.&lt;/p&gt;
&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Roland Barthes, &lt;i&gt;L'Obvie et l'obtus&lt;/i&gt;, Essais critiques 3, 1992.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Je hurlai : &#034;Au secours ! au secours ! au secours !&#034; Mon appel d&#233;sesp&#233;r&#233; resta sans r&#233;ponse. Quelle heure &#233;tait-il donc ? Je tirai ma montre, mais je n'avais point d'allumettes. J'&#233;coutai le tic-tac l&#233;ger de la petite m&#233;canique avec une joie inconnue et bizarre. Elle semblait vivre. J'&#233;tais moins seul. Quel myst&#232;re !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Guy de Maupassant, &lt;i&gt;La Nuit - Cauchemar&lt;/i&gt;, 1887.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Voil&#224; qui suffit, peut-&#234;tre, d&#233;j&#224;. Je ne suis pas seule &#224; me d&#233;battre et des solutions existent (&#233;couter le rythme, par exemple. Quel rythme ? Celui du vivant, m&#234;me m&#233;canique, celui qui se trouve hors de soi). L'anxi&#233;t&#233; redescend d'un cran. Le fait de copier ces mots juste apr&#232;s les avoir trouv&#233;s engendre la peur qu'elle remonte, cependant. C'est un va et vient permanent. La lutte contre l'anxi&#233;t&#233; semble la renforcer &#8212; bien s&#251;r, puisque c'est une fa&#231;on de lui faire de la place, me dis-je &#224; la relecture (le lendemain).&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;L'anxi&#233;t&#233; diffuse, celle qui m'occupe, me donne l'impression d'avoir re&#231;u un sort. C'est une illusion, mais il est bon de le dire, de le redire, de le r&#233;p&#233;ter. Je me sens m&#233;dus&#233;e, p&#233;trifi&#233;e, mais il n'y a pas de sort. D'ailleurs, elle s'&#233;vapore. Elle dispara&#238;t d'elle-m&#234;me d&#232;s que quelque chose (une lecture, une discussion) permet d'oublier de la prendre en compte. Sa caract&#233;ristique majeure n'est rien d'autre que sa capacit&#233; &#224; capter l'attention. C'est un tyran, un dictateur. Pour le reste : une baudruche. Le dire peut r&#233;duire son pouvoir. Elle se r&#233;tracte &#8212; toujours en embuscade, cependant.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;15:53. Un jeune homme s'installe devant l'une des deux baies vitr&#233;es de la salle apr&#232;s avoir branch&#233; son ordinateur. Nous sommes au cinqui&#232;me &#233;tage d'une biblioth&#232;que, le temps est gris, id&#233;al pour profiter du ciel. Nous ne sommes pas &#233;blouis. Nous n'avons ni chaud, ni froid et personne ne parle &#8212; des conditions in utero, me dirai-je &#224; nouveau &#224; la relecture (m&#233;taphore laaaargement fil&#233;e par la suite). Chacun est pench&#233; devant un &#233;cran (t&#233;l&#233;phone, ordinateur portable ou fixe). La baie vitr&#233;e attire inexorablement ceux qui, pourtant, gardent la t&#234;te baiss&#233;e. Je reprends en main mon petit livre.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;(...) il y a beaucoup &#224; dire sur les sons, et (...) tout le monde les entend avec une pr&#233;cision assez remarquable, bien que personne ne dispose d'un vocabulaire ad&#233;quat &#224; leur description.&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Pierre Schaeffer, &lt;i&gt;Trait&#233; des objets musicaux&lt;/i&gt;, 1966&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;C'est bien, mais je constate que &#231;a ne suffit pas. Glissement. L'anxi&#233;t&#233; revient. Consulter sa d&#233;finition par le Vidal la fait redescendre &#224; nouveau. Cette fois, je m'engouffre dans la br&#232;che, retourne &#224; l'endroit de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; o&#249; j'avais cess&#233; ma relecture, l'autre jour (Hier ? Avant-hier ? Je ne sais plus). Je tombe, pr&#233;cis&#233;ment, sur une citation de Sophocle que j'ai d&#233;coup&#233;e en petits bouts : &lt;i&gt;Tout est bruit pour qui a peur&lt;/i&gt;. Hum. Me voil&#224; repartie.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;(&#034;Glissement&#034; : page en cours d'&#233;criture, semainier, messagerie, moteur de recherches, sur mon nouvel ordi, je passe sans arr&#234;t d'un espace &#224; un autre. Par ailleurs, je m'aper&#231;ois que j'ai transform&#233; les citations trouv&#233;es dans &lt;i&gt;Le Go&#251;t de la radio&lt;/i&gt; en intertitres. Je d&#233;cide de ne pas corriger cette &#034;erreur&#034; qui rend si visible d'autres voix que la mienne.)&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Continuons &#224; voir ce qu'il en est. Virginie Poitrasson vient de faire para&#238;tre un livre sur la peur, &lt;i&gt;Tant&#244;t tant&#244;t tant&#244;t&lt;/i&gt;. Je lis &lt;a href=&#034;https://diacritik.com/2023/05/09/virginie-poitrasson-jai-voulu-rendre-compte-de-la-maniere-dont-la-peur-reorganise-notre-espace-nos-gestes-et-nos-respirations-tantot-tantot-tantot/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;l'entretien&lt;/a&gt; qu'elle a accord&#233; &#224; Johan Faerber sur Diacritik. Vers la fin, elle dit :&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;(...) j'ai essay&#233; de trouver les mots pour dire cette peur, pour &#233;crire &#224; partir de cette peur. &lt;i&gt;Tant&#244;t, tant&#244;t, tant&#244;t&lt;/i&gt; est une tentative po&#233;tico-scientifique de cataloguer les signes de la peur, de cataloguer les exp&#233;riences concr&#232;tes de sid&#233;ration. J'ai voulu parler de la mat&#233;rialit&#233; de la peur, j'ai &#233;crit &#224; partir de la peur. La peur primale nous relie directement &#224; notre condition de mortel. Elle nous concerne tous. &lt;/h2&gt;&lt;p align=justify&gt;J'admire immens&#233;ment son courage.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;De mon c&#244;t&#233;, toujours pour lutter contre ce que &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt; me cause d'anxi&#233;t&#233;, je r&#233;fl&#233;chis et me dis qu'avec ce projet-l&#224;, bien s&#251;r, je suis all&#233;e chercher ce que je pouvais trouver de plus difficile. Il n'existe pas de &#034;vocabulaire ad&#233;quat&#034;, on l'a vu, pour parler du son, alors que pour faire quelque chose de sa peur, Virginie Poitrasson en t&#233;moigne, il faut pr&#233;cis&#233;ment des mots. Dans la partie que je ne cesse de &#034;mal&#034; &#233;crire, en ce moment, avan&#231;ant aux forceps (voil&#224; voil&#224;...), me fustigeant, il est question de mourir et de se retrouver &#224; la rue, alors que je pensais &#8212; un de mes personnages le dit &#8212; que ce passage &#233;tait un &#034;ventre mou&#034; du texte. Or, mes peurs principales ont surgi. Peut-&#234;tre est-ce quelque chose qu'il faudrait &#233;couter, simplement ? La peur comme un signe, pas un sort ?&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;17:04. Le gar&#231;on de 15:53 remue le pied fr&#233;n&#233;tiquement, comme le fait, justement, un autre de mes personnages. L'anxi&#233;t&#233; va et vient, encore, c'est ext&#233;nuant. Il faut se faire aider, &#224; la fin. Je regrette de ne pas avoir emport&#233; avec moi le guide que j'ai recommenc&#233; &#224; lire, &#224; suivre depuis hier.&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;Chacun est &#224; sa t&#226;che, devant son &#233;cran. Je ne sais plus si c'est rassurant ou non. J'&#233;coute, derri&#232;re la baie vitr&#233;e, la circulation parisienne. Suis-je isol&#233;e ? Sommes-nous ensemble ? Je me demande si &#233;crire cet article, c'est &#233;crire ou non &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;. Ce que je note ici a-t-il vocation &#224; entrer dans mon livre ?&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;L'horloge de l'olo&#233; indique 22:52 alors qu'il est 17:40. Une jeune fille a rejoint le gar&#231;on au pied fr&#233;n&#233;tique, elle lui tire (tendrement ?) les cheveux tout en travaillant avec lui. L'anxi&#233;t&#233; a fil&#233;. Je r&#233;ussis &#224; terminer ce que je voulais faire, boucler une de mes &#034;heures&#034; de &lt;i&gt;Bruits&lt;/i&gt;.&lt;i&gt; F comme flux&lt;/i&gt;. Je me l&#232;ve, change d'&#233;tage pour jeter un oeil aux livres dans les rayonnages avant la fermeture (l'olo&#233; a la musique pour sp&#233;cialit&#233;). Sans trop r&#233;fl&#233;chir, j'en emprunte deux qui me serviront certainement pour le mien. Et l&#224;, en un &#233;clair, comme une mal&#233;diction, l'anxi&#233;t&#233; me retombe dessus. Que faire ? Abandonner l'&#233;criture de ce livre ?&lt;/p&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;Vendredi&lt;/strong&gt;. Non. Non, non. &#192; la 22e minute, &#233;coutez ce que dit Virginie Poitrasson (la lecture musicale de &lt;i&gt;Tant&#244;t tant&#244;t tant&#244;t&lt;/i&gt; est magnifique, &#233;coutez tout, surtout !) :&lt;/p&gt;
&lt;iframe width=&#034;560&#034; height=&#034;315&#034; src=&#034;https://www.youtube.com/embed/sN6f0-E9T1I&#034; title=&#034;YouTube video player&#034; frameborder=&#034;0&#034; allow=&#034;accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share&#034; allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;
&lt;p align=justify&gt;&lt;strong&gt;Samedi&lt;/strong&gt;. L'un des livres que j'ai emprunt&#233; &#224; toute vitesse correspond exactement &#224; ce qu'il me fallait. Quand il associe peur et bruit, il m'aide, lui aussi. Pour le reste, ce qui compte aujourd'hui, bien s&#251;r, c'est la lecture des &#233;l&#232;ves au Louvre. Ce qu'il faut, maintenant, c'est les &#233;couter, eux.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
