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Créer des liens entre les publics et les oeuvres - entretien avec Armelle Stepien, de la Maison de la poésie

mardi 26 Mai 2026, par Anne Savelli

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Je vous propose aujourd’hui de rencontrer Armelle Stepien, responsable, à la Maison de la poésie, à Paris, du développement et de la médiation culturelle. Que recouvrent ces mots, qui peuvent paraître, de l’extérieur, un peu abstraits ? En quoi consiste exactement son métier et comment en est-elle arrivée à l’exercer ? Elle parle, d’abord et avant tout, vous l’entendrez, de son rôle de "passeuse". Elle accompagne les écrivains en atelier et intervient au quotidien auprès de personnes qui se trouvent dans des situations extrêmement précaires, vous l’entendrez aussi.

Armelle, je la croise depuis longtemps sans la connaître beaucoup. C’est elle qui m’a permis de travailler avec Séverine Daucourt et Anne Mulpas, que vous avez pu écouter dans l’épisode Corps et mouvement de l’écriture. Faire découvrir des métiers dont on entend rarement parler, qui ne sont pas toujours considérés à leur juste valeur (elle évoque également cette question), voilà une des raisons qui me poussent à continuer ce podcast, aussi.

Une précision avant de continuer : je prononce à un moment le terme de programmation. Je n’ai pas pu garder ce qu’Armelle en dit (je suis très souvent obligée de ne pas tout garder, au montage), mais sachez que, si ce n’est pas elle qui s’en occupe, si ce n’est pas son rôle, il lui arrive cependant de proposer des restitutions d’atelier d’écriture qui se font sur scène.

Pour réaliser cet épisode, j’ai utilisé :

  • Le témoignage d’un élève expliquant en quoi a consisté l’atelier d’écriture qu’il suit avec l’écrivain François Beaune
  • L’extrait d’un entretien avec Olivier Chaudenson, le directeur de la Maison de la poésie, alors qu’il reprenait la maison, en 2013
  • Le prologue instrumental d’une chanson d’Arthur H, Tokyo kiss, enregistrée à la Maison de la poésie pour le festival Paris en toutes lettres
  • Quelques mots du comédien Rufus à propos de Samuel Beckett
  • Une lecture que j’ai faite de L’Ombre de la rue, texte écrit par Armelle Stepien pour la revue Rien de précis, numéro 2, sur le thème de la rue.

Le générique est de Jean-Marc Montera, les bruitages de moi et de la Sonothèque.

Galerie

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